« Ce jeune instrumentiste a tout pour faire une grande carrière : un beau son, une technique solide ainsi qu’une musicalité innée ».

« Maxime Ganz, sortant de son « cello » un son puissant, noble et profond qui traduit ce grand final du Concerto de Lalo ».

« Sa vision de ce concerto a mis en évidence son potentiel » (El Mundo)